Tout le bleu du ciel

Je retiens ma main comme on retient son cœur après une honte. Que souhaiter à un monde qui crève ? A ma patrie qui râle tous les cauchemars de la terre ? A toi, Anna, qui de si loin entend chaque son de mon âme ? Que te dire sinon les larmes de quelqu’un qui voit mourir les siens, que te dire sinon qu’Apredye et tous ses démons ont ôté le rêve à mon pays. Et qu’est-ce qu’une terre où l’on ne peut plus rêver ?

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