Qui donc ira jeter des fleurs au pont Rouge…

Paru dans le recueil Caraïbe aux éditions Mémoire en novembre 1995 (4 mois après la mort de l’auteur, René Philoctète), ce poème dit toute la douleur du poète devant la déchéance et le désarroi dans lequel est plongé le peuple haïtien, selon le critique Dieulermesson Petit-Frère. Aujourd’hui, commémoration du décès de ce grand artisan de l’indépendance haïtienne qu’est Jean-Jacques Dessalines, fondateur de l’épopée de l’homme noir en Amérique et sur tout le globe et à l’heure de tous les troubles qui bouleversent et écœurent l’homme dans sa dignité, il nous apparait important de (re)donner à lire ce poème de René Philoctète.

Lire la suite