Legs édition, pour une contre-histoire de la littérature haïtienne

Entrevue | Le Temps Littéraire part à la rencontre des acteurs-trices de l’objet-livre : auteurs-trices, éditeurs-trices, bouquinistes, critiques littéraires, etc. afin d’explorer le parcours de l’idée d’écriture jusqu’à la réception du texte. Nous avons rencontré Mirline PIERRE pour le compte de Legs édition, une maison d’édition haïtienne spécialisée dans la publication de textes littéraires haïtiens et francophones.

Par Wilbert FORTUNÉ

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Tu n’auras pas lu ma lettre…

J’ai beaucoup tardé à t’écrire cette lettre, en dehors du fait que la nouvelle, la triste nouvelle m’a laissé abasourdi, je me questionnais sur la façon dont tu aurais perçu tant d’effusions. Connaissant tes luttes et tes prises de positions, je me suis demandé si tu aurais apprécié autant de remous autour de ta personne quand tous les jours des gens meurent à la Saline, Martissant : ces anonymes, ces petites gens qui cimentent tout le corps social mais que nous discriminons.

Tu n’auras pas lu ma lettre, moi qui avais tant d’espoir malgré les années de te voir un jour ou l’autre ragaillardi, j’aurais trop tardé. Quel poème te dire? Ai-je déjà trop parlé ? Aurais-je le sens de l’ellipse de ta parole cousue sur fil de politique et d’érotisme ? J’arrête, tu pars et la question avant que tu ailles reposer tes brûlures, viejo, est de savoir s’il faut faire de ta tombe un endroit où l’on se soûle et où l’on danse, comme disait le poète, ou une place de rassemblements pour les révolutions futures.

Wilbert FORTUNÉ

26 janvier 2020

Donner à Castera ce qui est à Castera!

Georges nous a laissés. Une nouvelle terrible pour les férus de la littérature, les amants-es de la parole libre. Hommages vibrants, témoignages, critiques, on sait qu’un homme est mort lorsqu’on peut dire aisément ou ouvertement du bien de lui.

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Dire la faille : Je n’ai pas pansé ma blessure

Série 3 : 10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Sandra Plantier se livre à nous.

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Dire la faille : Dire qu’on s’est trompé de faille

Série 3 : 10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Joël Beauchamp se livre à nous.

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Dire la faille : Cri et faille

Série 3 : 10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Rochety Bontemps se livre à nous.

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Dire la faille : Douze secondes

Série 2 : 10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Sarita Cynthia Pierre se livre à nous.

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Dire la faille : Yon ti mo

Série 2 : 10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Karen Berthia Voltaire se livre à nous.

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Dire la faille : Le temps, dira-t-on que c’est notre ennemis ou notre allié ?Dire la faille :

Série 2 : 10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Obed Sanon se livre à nous.

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Dire la faille : Je n’ai pas souhaité qu’il pleuve

10 ans plus tard. Les blessures sont encore à vif. Les failles nous traversent de part en part, nous colmatons en espérant que cela tienne. Le souvenir des disparus est, semble-t-il, le seul réconfort des vivants. La littérature tient lieu de thérapie, nous avons voulu donner un espace où l’expression de ces rivières mal contenues était possible et réparatrice. Il s’agit de failles énormes, fruits de traumatismes pérennes. Ces personnes ont répondu à notre appel et nous les remercions de cet acte d’amour. Ils partagent avec tout un chacun leur ressenti dans des mots de sang et de larmes. Stevil Mer de Son se livre ainsi à nous.

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